Mais au fait, quand on perd du poids, où va la graisse ?

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Dans une recherche, publiée en novembre 2014 au British Medical Journal, le physicien Ruben Meerman dévoile le secret le mieux gardé de l’humanité : quand nous perdons du poids, la graisse s’évacue par les poumons.

 

C’est dans le très sérieux British Medical Journal que Meerman et son collègue Andrew Brown, directeur du School of Biotechnology and Biomolecular Sciences de l’université de New South Wales en Australie ont publié un article perçant ainsi un mystère que même le corps scientifique peinait à résoudre : selon les versions, les graisses étaient quasi-entièrement transformées en énergie ou en chaleur ou alors évacuées par les urines ou par les selles, ou encore par la transformation de la graisse en muscle.

 

Après avoir longuement étudié le processus, ils se sont rendu compte qu’au contact de l’oxygène qu’on inspire, les cellules adipeuses, composées de molécules de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, libèrent du CO2 et de l’H2O. Conclusion : la graisse s’évacue sous forme de dioxyde de carbone (par la respiration) et sous forme d’eau (par la transpiration et les urines).

 

Néanmoins, respirer ne fait maigrir que de 203 grammes par jour si l’on a une activité sédentaire, alors qu’on absorbe des graisses durant les repas. Et si l’on augmente le rythme de la respiration pour favoriser l’apport d’oxygène et donc la perte de graisses, on risque une hyperventilation. L’activité sportive, elle, augmente réellement les besoins en oxygène : les poumons exhalent plus de graisse, 48 grammes pour une heure de jogging.

 

Photo by i yunmai on Unsplash

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