Le sport est un médicament : 4 exemples parmi tant d'autres

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Le sport est un médicament. Des milliers d’études l’attestent, le sport guérit bien des maux : cancer, stress, dépression, fatigue, les politiques de sport santé se développent et il était temps.

 

 

Contre le cancer du col de l’utérus

 

Selon une récente étude américaine, les femmes sédentaires seraient plus à risque de développer un cancer du col de l’utérus. Pratiquer au moins trente minutes d’exercice physique hebdomadaire réduirait considérablement ce risque. Les résultats ont été publiés dans le numéro du mois de mai du Journal of Lower Genital Tract Disease. Même en prenant en compte d’autres facteurs de risque, les résultats montrent que les femmes inactives sont 2,5 fois plus enclines à contracter un cancer du col de l’utérus. Ce serait la première étude aux États-Unis à établir un lien entre l’inactivité physique et le cancer du col de l’utérus.

 

Pour limiter la fatigue chronique

 

Une récente étude s’est intéressée aux bénéfices d’une activité physique régulière chez près de 200 patients souffrant de fatigue chronique. Les résultats ont été publiés dans la revue The Lancet. La fatigue chronique touche près de 7 personnes sur 1 000. Elle se traduit par une fatigue constante, qui peut venir perturber le quotidien des patients. L’exercice physique régulier permettrait donc de lutter contre ce handicap.

 

Le HIIT contre le stress

 

Les séances de fractionné à haute intensité de type HIIT sont idéales pour évacuer le stress tout en dépensant des calories. L’effort y est soutenu, intense, et la concentration nécessaire à la réalisation de ce type de mouvements permet d’oublier les causes de tension. La production d’endorphine, à l’origine de la sensation de bien-être, est produite de manière rapide et abondante.

 

Le sport contre l’hypertension

Pour lutter contre l’hypertension, il faut opter pour des entraînements où la tension musculaire est progressive comme le cycling, le jogging, la natation ou encore le rameur. Les différents groupes musculaires travaillent par intermittence. La tension dans chaque muscle est peu élevée. L’organisme n’a donc pas besoin d’activer ce « réflexe de protection » et la pression artérielle n’augmente pas de manière disproportionnée.

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