La séance cinéma du sportif
La séance cinéma du sportif

La séance cinéma du sportif

Empereurs déchus, femmes déterminées, révolte des minorités, quand le cinéma s’intéresse au sport, il donne à voir des films où l’humain est au premier plan. Ses armes de résistance : l’effort physique, la rage de vaincre et le dépassement de soi comme dernier rempart face à la mort. Ces films parlent de la force en chacun de nous, celle qui nous pousse à avancer, à nous battre, à vivre. Une sélection comme un hymne à la liberté.

LA COULEUR DE LA VICTOIRE, Stephen Hopkins, 2016

 

 

Dans années 30, Jesse Owens, jeune afro-américain issu d’un milieu populaire, se prépare à concourir aux Jeux d’été de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’Owens lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis ne sont pas encore certains de participer à ces Jeux, organisés en Allemagne nazie. Le débat est vif entre le président du Comité Olympique Jeremiah Mahoney et le grand industriel Avery Brundage. Pourtant, la détermination de Jesse à se lancer dans la compétition est intacte…

 

FREE TO RUN, Pierre Morath, 2016 (documentaire)

 

 

Des rues de New York aux sentiers des Alpes suisses, hommes et femmes, champions ou anonymes… Ils sont chaque année des dizaines de millions à courir. Il y a 40 ans, la course à pied était encore considérée comme un acte marginal, une pratique quasi déviante cantonnée aux athlètes masculins et à l’enceinte des stades. «Free to Run» retrace la fabuleuse épopée de ce sport solitaire devenu passion universelle. Le nouveau film de Pierre Morath est un hymne à la gloire de la course libre et de ceux qui la font exister.

THE WRESTLER, Darren Aronofsky, 2008

 

 

A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram (« Le Bélier »), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym delycées ou des maisons de quartier… Brouillé avec sa fille, il est incapable d’entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l’adoration de ses fans. Mais lorsqu’il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d’un match, son médecin lui ordonne d’abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal.

 

MILLION DOLLAR BABY, Clint Eatswood, 2004

 

Rejeté depuis longtemps par sa fille, l’entraîneur Frankie Dunn s’est replié sur lui-même et vit dans un immense désert affectif, en évitant toute relation qui pourrait accroître sa doueur et sa culpabilité. Le jour où Maggie Fitzgerald, 31 ans, pousse la porte de son gymnase à la recherche d’un coach, elle n’amène pas seulement avec elle sa jeunesse et sa force, mais aussi une histoire jalonnée d’épreuves et une exigence vitale et urgente : monter sur le ring, entraînée par Frankie, et enfin concrétiser le rêve d’une vie. Frankie se laisse convaincre par l’inflexible détermination de la jeune femme. Une relation mouvementée se noue entre eux, au fil de laquelle Maggie et l’entraîneur se découvrent une communauté d’esprit et une complicité inattendues…

 

ALI, Michael Mann, 2002

 

 

L’ascension de Cassius Clay Jr. parmi les grands de la boxe débute en 1960, année durant laquelle il remporte une médaille d’or aux Jeux Olympiques. Débordant d’ambition, il passe professionnel et vise le titre mondial. Ses chances de gagner contre Sonny Liston, le tenant du titre, sont toutefois maigres. En effet, ce dernier n’a jamais perdu un combat.

 

 

FLASHDANCE, Adrian Lyne, 1983

 

 

Alex Owens vit à Pittsburg où le travail se fait rare. Elle a dû se faire embaucher comme soudeur sur un chantier. Le soir, pour arrondir ses fins de mois, elle se produit dans un cabaret. Mais la vraie vie d’Alex, c’est la danse. Et pour cette passion qui la brûle au corps,, elle ira jusqu’au bout d’elle même.

 

RAGING BULL, Martin Scorcese, 1980

 

 

Raging Bull retrace les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Robinson et Cerdan. Autodestructeur, paranoïque, déchiré entre le désir du salut personnel et la damnation, il termine son existence, bouffi, en tant que gérant de boîte de nuit et entertainer. Quand l’ascension et le déclin d’une vie deviennent épopée…

 

0 0 voter
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
0 Commentaires
Feedback en ligne
Voir tous les commentaires